LANNION. Incendie d’habitations

Un important feu s’est déclaré aujourd’hui, vers 17 h, dans un immeuble abritant quatorze logements et un commerce, au centre-ville de Lannion. [Diapo+Vidéos]
Le feu a pris sous les combles de ce bâtiment construit sur quatre niveaux, rue Duguesclin. Ce sont les commerçants de la rue qui ont, les premiers, remarqué de la fumée et sont venus donner l’alerte aux occupants des logements, presque tous des étudiants. Tous ont pu sortir à temps.
De nombreux pompiers combattent l’incendie. La rue Duguesclin et les rues adjacentes ont été interdites aux passants, pour des raisons de sécurité.


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1 Enfant de 5ans perit dans un incendie

Il a été intoxiqué, mercredi, dans son appartement en feu, à Quimper. Évacué par hélicoptère, le garçonnet est décédé.
Le petit garçon de 5 ans n’a pas survécu. Mercredi soir, à Quimper, cet enfant a été intoxiqué dans l’incendie qui a ravagé l’appartement où il se trouvait avec sa mère, au 2e étage d’un immeuble, 12, boulevard de Provence, dans le quartier de Penhars. Le feu s’est déclaré dans une chambre, vers 19 h 15.
« J’ai entendu du bruit, raconte Aurélie, une jeune voisine habitant au rez-de-chaussée. Je suis sortie. J’ai vu de grosses fumées. La femme était au balcon. Elle criait au secours. Des jeunes du quartier ont voulu mettre une échelle contre le balcon pour la sauver. Mais l’échelle était trop courte. Enfin les pompiers sont arrivés. Ils ont sauvé la femme, puis ils ont trouvé l’enfant dans une chambre.  »
Un mégot mal éteint
Le garçonnet était inconscient, sérieusement intoxiqué. Il a été conduit à l’hôpital de Quimper puis rapidement transféré par l’hélicoptère de la sécurité civile au service pédiatrique de l’hôpital Morvan, à Brest. Il y est décédé dans la nuit. Sa mère, plus légèrement intoxiquée, a pu sortir de l’hôpital, hier. Deux voisins, qui ont essayé d’intervenir, ont également été hospitalisés.
L’origine de l’incendie serait accidentelle. Les enquêteurs écartent une première hypothèse : celle d’un fer à repasser qui serait resté branché. Les premières constatations et auditions les conduisent à un mégot de cigarette mal éteint. Un grand désordre dans l’appartement aurait facilité une progression très rapide du feu. La mère, décrite par le parquet comme psychologiquement fragile, et le père de l’enfant décédé devraient être entendus, ce vendredi, par les policiers.


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INCENDIE PARIS

L’enquête sur le violent incendie qui a ravagé un immeuble privé de la cité du Labyrinthe, dans le 20e arrondissement de Paris, progresse. Cinq personnes ont trouvé la mort dans la nuit de mercredi 13 à jeudi 14 avril, dont quatre en se défenestrant. Six ont été gravement blessées et 51 plus légèrement atteintes. Deux pompiers et six enfants figurent parmi les blessés légers. D’après le Parisien-Aujourd’hui en France, la piste criminelle est à présent privilégiée.
Le feu a pris au milieu de la nuit dans l’escalier de cet immeuble de cinq étages du quartier de Ménilmontant et s’est rapidement propagé. Composé d’appartements et d’ateliers d’artistes, le bâtiment est une propriété privée, datant des années 1930. Des traces d’hydrocarbures ont été relevées au rez-de-chaussée. Un feu s’était déjà déclaré, dans le même bâtiment, il y a deux ans, dans des circonstances qui n’avaient jamais été éclaircies. L’hypothèse d’une cigarette mal éteinte avait alors été évoquée.
ESSENCE DE VOITURE
"Les spécialistes du laboratoire scientifique ont analysé à dix reprises des prélèvements effectués au niveau de la porte de la loge du concierge, confie une source proche de l’affaire. C’est à cet endroit que le feu semble avoir démarré. La question s’était posée de savoir s’il ne pouvait pas s’agir d’alcool à brûler, car des travaux de peinture avaient été réalisés récemment dans les lieux. Mais tous les tests menés se sont révélés positifs à l’essence de voiture. La thèse d’un acte criminel ne fait guère de doute." Les auditions des habitants vont se succéder dans la semaine.
C’est le plus lourd bilan qu’ait connu la capitale depuis 2005, année marquée par plusieurs sinistres, dont celui de l’hôtel d’hébergement d’urgence Paris-Opéra qui avait fait vingt-cinq morts, dont dix enfants. Environ deux cents personnes se sont rassemblées, samedi après-midi, devant cet hôtel du 9e arrondissement de la capitale afin de rendre hommage aux victimes de ce sinistre, qui s’était produit le 15 avril 2005.


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Deux incendies mortels à Foulenay et Vesoul

Un père et son fils décédés à Foulenay. A Vesoul, un homme de 50 ans, retrouvé mort dans son appartement.
Deux personnes : un père et son fils, sont décédés cette nuit suite à un incendie à Foulenay, près de Poligny (Jura). Il s’agit d’un retraité de la SNCF de 85 ans et de son fils de 55 ans, qui venait régulièrement lui rendre visite.
 
Les deux hommes sont probablement morts asphyxiés, surpris par le feu. Vers deux heures du matin, des cris ont alerté les voisins mais, aà cause du vent, les flammes se sont propagées rapidement à la toiture et ils n’ont pas pu sortir de l’appartement situé au dessus de la mairie de Foulenay.
 
La thèse de l’incendie accidentel semble privilégiée et pourrait provenir du chauffage au bois, utilisé par le retraité. Une enquête est en cours.
Reportage dans notre édition de midi pile.
 
Un autre incendie mortel s’est produit cette nuit à Vesoul (Haute-Saône).
La victime est un homme d’une cinquantaine d’année, retrouvé mort dans son appartement de la vieille ville.
D’autres résidents de l’immeuble ont été évacués.


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Marseille ,Feu d’appartement meurtrier

Le 5 janvier, à 1h10, les marins-pompiers sont intervenus pour un feu d’appartement , rue de l’Observatoire dans le 4e arrondissement, à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Le sinistre se situait dans un logement de 30 m² au dernier étage d’un immeuble de cinq étages. A leur arrivée sur les lieux, les marins-pompiers ont constaté le décès d’un homme de 60 ans dans un appartement totalement détruit par l’incendie. Vingt personnes de l’immeuble ont été regroupées vers le point de rassemblement des victimes. Les fumées ne s’étant pas propagées à l’extérieur de l’appartement sinistré, chacun a pu rapidement réintégrer son appartement. le Bataillon de marins-pompiers de Marseille a engagé quarante personnels sur les lieux avec une quinzaine de véhicules.


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L’HORREUR à DIJON

DIJON, 7 morts , 100 bléssés
 
Sept morts et plus de cent blessés. Le dernier bilan du terrible incendie d’un foyer de travailleurs immigrés à Dijon relative toute l’actualité du jour. Le pronostic vital de plusieurs blessés est réservé, a précisé au cabinet du maire de la ville, le socialiste François Rebsamen, ce qui laisse présager un bilan encore plus lourd.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le drame a débuté par un banal feu de poubelle, au rez-de-chaussée de la résidence sociale, située à la Fontaine d’Ouche, l’un des quartiers populaires de la ville. Le bâtiment qui appartient à l’opérateur de logement Adoma peut accueillir 180 personnes. Au moment des faits, 141 personnes se trouvaient à l’intérieur du bâtiment et 21 enfants font partie des blessés, précise Reuters. Les habitants étaient pour l’essentiel des travailleurs étrangers, célibataires ou en famille, originaires d’Afrique sub-saharienne, a précisé de son côté un communiqué du ministère de l’Immigration et de l’Intégration.Les flammes se sont rapidement propagées dans l’immeuble de neuf étages. « Les vents étaient défavorables, plaquant les flammes contre les parois du bâtiment », a-t-on expliqué au cabinet du maire. Pris de panique, certains habitants de l’immeuble ont sauté par les fenêtres pour échapper au feu.
 
Un centre d’accueil d’urgence
La mairie de Dijon a installé un centre d’accueil dans le Palais des sports de la ville, pour transférer les blessés les moins touchés après les premiers soins et recevoir les familles. Dans un communiqué, le maire a déclaré s’associer « à la douleur et au deuil des victimes et leur assure de toute sa solidarité dans cette terrible épreuve ». « La municipalité reste très attentive à l’évolution de cette affaire, notamment à la prise en charge humaine, et demeure en contact permanent avec les services de l’Etat quand aux causes de cette catastrophe », précise un communiqué.
Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, a pour sa part, tenu à exprimer son émotion. « L’accueil des travailleurs étrangers fait partie de notre tradition républicaine et humaniste. Le sinistre qui s’est produit cette nuit me choque tout particulièrement parce qu’il touche des personnes et des familles que la France a accueillies, et qui apportaient à notre pays leur travail mais aussi la richesse de leurs cultures et de leurs origines », explique-t—il dans un communiqué.


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A l’hôpital après un feu d’appartement

 
Argenteuil le 15 Février 2010
Un feu s’est déclaré dans un appartement dans la nuit de vendredi à samedi. Il est 1 h 34, rue Etienne-Delaunay, à Argenteuil. Les pompiers interviennent rapidement sur les lieux. Deux lances sont nécessaires pour venir à bout de ce feu qui ne fera aucune victime. Une personne, incommodée par la fumée, a tout de même été transportée à l’hôpital d’Argenteuil.


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Feu d’appartement square Joël-Le Moigne - Brest

 
Un feu de cuisine s’est déclaré hier mercredi 17 février, aux alentours de 17 h, dans un appartement situé dans un immeuble de quatre étages, square Joël Le Moigne, dans le quartier de Pen ar Créach. Les pompiers ont procédé à la ventilation des lieux. L’incident n’a pas fait de victime.


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Aubagne : à 14 ans, il sauve deux personnes du brasier

L’incendie s’était déclaré dans la cité des Arpèges.
 
Modeste. Un peu timide aussi. Yassine ne mesure pas la portée de ses actes. Et pourtant, cet adolescent de 14 ans a sauvé la vie de deux personnes âgées, coincées dans l’incendie qui s’est déclaré dans un appartement de la cité des Arpèges. Un incendie qui a ravagé l’ensemble du bâtiment, soit près de six logements, la semaine dernière.
 
Le jour des faits, cet Aubagnais attendait sa mère avec impatience. "En ouvrant la porte, j’ai entendu que mes copains faisaient du quad au pied de l’immeuble", explique-t-il. Alors, comme tout jeune de son âge, Yassine Mocrane, est descendu s’amuser avec ses amis, dans la cave, "pour bricoler le quad avec Ryan, un pote". Bien que concentrés sur leur activité, les deux jeunes hommes ont été dérangés et attirés par des cris provenant d’un appartement du bloc 6, celui des grands-parents de Ryan. "Alors, on est immédiatement monté. Il y avait de la fumée partout, on a cherché les clés et, comme on n’arrivait pas à ouvrir la porte, j’ai donné un gros coup de pied", assure l’adolescent. Et là, "j’ai été surpris par les flammes", confie Yassine.
 
Pourtant, cet ancien Marseillais de la cité La Paternelle, dans le quartier de Saint-Joseph (14e ), récemment installé à Aubagne, n’a pas tressailli. "On est rentré, on a vu que le feu venait de la cuisine -d’une cafetière électrique-, on a essayé de l’éteindre. Mais on n’y arrivait pas, le feu avait pris dans les autres pièces", regrette le jeune homme.
 
Ensuite, tout s’est très vite enchaîné. L’adolescent prend l’initiative de faire sortir la grand-mère de son ami, tout juste opérée des genoux, qui était coincée dans les flammes. "Je l’ai tirée du feu. À ce moment précis, je n’ai pas réfléchi", détaille ce fan de Kery James, le rappeur. Puis, du haut de son mètre cinquante, le jeune homme est remonté, en grimpant quatre à quatre les escaliers. Avec le grand-père, nos deux sauveteurs tentent de nouveau d’éteindre le feu "avec de l’eau". "Mais c’était trop tard. Avec Ryan, on a voulu faire sortir son grand-père. Mais, on a dû insister, il ne voulait pas. Alors, on l’a tiré du feu, lui aussi", affirme le jeune homme, sans prétention. Dans un second temps, Yassine, aidé d’une voisine, est allé alerter les voisins pour évacuer l’immeuble. "Dans la petite maison à côté, il y avait plein de petits enfants. C’est leur grande soeur qui les gardait. J’ai dû soulever un des petits qui avait 9 ans pour les faire sortir", poursuit-il.
 
Relogement
Au terme de ces événements, Yassine a repris le cours de sa petite vie, presque normalement. Élève au collège Lou-Garlaban, pas vraiment "collègue avec l’école, sauf avec les mathématiques", comme il dit, l’adolescent, qui fait la fierté de sa maman Yamina et de sa soeur Kenza, vit toujours aux Arpèges. Mais, pas dans son appartement qui a été endommagé par les flammes et la fumée.
 
"La famille de Yassine a été relogée", souligne l’éducatrice spécialisée du service prévention, en charge du quartier de la Tourtelle. Les conditions de vie ne sont certes pas très optimales, mais la solidarité familiale semble prendre le dessus. Yassine et Ryan devaient partir au ski à Superdévoluy avec le service prévention ce matin, "histoire de leur faire changer d’air, car c’est assez éprouvant pour eux", confie Mme Lesavourey.
En tout cas, Yassine ne profite pas de sa petite notoriété. Au contraire. Dans la cité des Arpèges, il vit comme les jeunes de son âge et il n’est pas rare de l’apercevoir sur les terrains de foot, comme lors du championnat inter-quartiers "Foot pied d’immeubles".
L’incendie s’était déclaré dans la cité des Arpèges.
 

 



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Marseille ,une femme chute de deux étages en fuyant un incendie

 
Mardi 9 Février, à 17 heures, un incendie a ravagé la chambre d’un hôtel situé rue Mazagran à Marseille (1er). Le feu s’est répandu à d’autres habitations, poussant l’une des occupantes, âgée de 27 ans, à tenter de fuir par une gouttière avant de chuter deux étages plus bas. Grièvement blessée, elle a été conduite à l’hôpital de La Conception.
Les marins-pompiers ont évacué 17 personnes qui ont été relogées par les services de la Ville au centre d’hébergement de La Batarelle


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Sept morts dans un incendie à Tourcoing

LILLE (Reuters) - Un incendie dans une maison de Tourcoing a fait sept morts et quatre blessés graves dans la nuit de mardi à mercredi10 Février 2010, selon le dernier bilan de la préfecture du Nord et les pompiers du département.
Le feu, dont on ignore pour l’instant la cause, s’est déclenché dans une maison de deux étages qui comportait une dizaine de petits logements sociaux.
Le bilan initial était de trois morts mais trois nouveaux corps ont été découverts dans les décombres dans l’après-midi.
Une quinzaine de personne ont été légèrement blessées.
Mercredi soir, les secours ont décidé d’interrompre les recherches qui devraient reprendre jeudi.
Parmi les trois premières victimes figurent un homme qui se serait défenestré et une femme tuée dans l’effondrement du plancher du premier étage.
Un corps calciné avait été retrouvé dans les décombres en milieu de journée.
 


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Six personnes incommodées après un incendie

30 Janvier 2010
Un feu d’appartement s’est produit hier soir aux environs de 21h dans un logement de la rue Saint-Saens (1er), au 2e étage d’un immeuble de cinq niveaux. Des occupants des lieux ont été légèrement intoxiqués par les fumées, ainsi que trois fonctionnaires de police intervenus sur place. Leur état n’inspirait aucune inquiétude. Les marins-pompiers sont venus à bout des flammes vers 22h. L’origine de l’incendie n’était pas encore déterminée.
 


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Un homme meurt asphyxié dans l’incendie de sa maison

Un homme de 76 ans, est mort le 15 Janvier au petit matin asphyxié dans l’incendie qui a touché sa maison, située au quartier des Plans à Carros à Nice. La fumée épaisse émanant d’un matelas en feu a été fatale à ce retraité vivant seul à son domicile


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Sept familles évacuées après un feu dans un immeuble

Au Lavandou (Var), l’immeuble de la résidence "Les Horizons", sur le front de mer, avenue Vincent-Auriol, a dû être évacué hier, vers 19 heures, après qu’un feu s’est déclaré dans un logement situé au 4e étage.

Ce sinistre spectaculaire, selon le site de Var matin, qui a attiré de nombreux badauds, n’a toutefois causé aucun blessé. Sept familles ont été évacuées.


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Une fillette de 4 ans décédée dans un incendie à Marseille

 
MARSEILLE 10 Janvier 2009
 
Une petite fille de 4 ans est décédée ce dimanche matin dans l’incendie de son appartement de la Belle-de-Mai, quartier populaire du IIIe arrondissement de Marseille, apprend-t-on auprès des Marins-Pompiers.
 
La fillette a été intoxiquée par les fumées du sinistre qui s’est déclaré peu avant 06h00 heures au troisième et dernier étage de l’immeuble.
 
Ses parents qui étaient présents dans l’appartement mais qui n’ont pu intervenir ont été pris en charge par une cellule d’assistance psychologique. La cause de l’incendie est indéterminée mais les enquêteurs évoquent la piste d’un chauffage d’appoint défectueux.
 


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Trois morts dans l’incendie d’un appartement à Bordeaux

BORDEAUX (Reuters) - Deux enfants âgés de trois et quatre ans et leur mère sont décédés dans la nuit de vendredi à samedi 9 janvier dans l’incendie de leur appartement à Bordeaux, a-t-on appris auprès des pompiers.
En arrivant sur les lieux, les secouristes ont découvert les corps des deux enfants, un garçon et une fille, morts asphyxiés.
Le corps de leur mère a été retrouvé dans les décombres.
Leur père âgé d’une quarantaine d’années a été conduit au CHU de Bordeaux dans un état jugé "très sérieux" par les pompiers.
L’incendie s’est déclaré dans un duplex occupant les deux derniers étages d’un immeuble en comportant quatre situé dans le centre-ville de Bordeaux. Une partie du toit s’est effondré.
Treize occupants de l’immeuble ont été évacués et relogés.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du drame qui, selon les premières constatations, pourrait être d’origine accidentelle.
 

 


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Cinq morts et 13 blessés dans un incendie à Nîmes

 
Cinq personnes ont péri et treize autres ont été blessées à Nîmes (Gard) dans un incendie qui s’est déclenché aux premières heures de vendredi, ont rapporté plusieurs médias. Le feu, dont on ignore l’origine pour l’instant, a pris au sixième et dernier étage d’un immeuble.
 

"A l’arrivée des pompiers, trois personnes étaient décédées dans un appartement et deux autres dans un appartement voisin par intoxication", a expliqué sur i>Télé Laurent Vercruysse, le directeur de cabinet du préfet du Gard. On dénombre également "treize blessés dont trois graves. Une personne dans le coma a été transférée à Marseille", a-t-il ajouté.

Les secours ont été prévenus vers 5h du matin mais "l’incendie avait déjà bien démarré", a-t-il expliqué. France Info précise que les victimes sont trois adultes et deux enfants.

"L’origine de l’incendie est indéterminée mais a priori accidentelle", a déclaré Gildas Pavy, le procureur adjoint de la République de Nîmes, cité par Europe 1.

 

 
 


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Bollène : un corps calciné retrouvé dans les décombres

 
Dans la nuit de samedi à dimanche 27 Decembre , un incendie a totalement détruit l’habitation située au 11 rue Plan de Grignan, dans le centre de Bollène, derrière la mairie.
Dans ce logement de trois étages, seul un des appartements était occupé. Au niveau supérieur vivait Nacer Thouami, plus connu sous le surnom de Karim ; c’est de chez lui que le sinistre serait parti. Plusieurs dizaines de minutes se sont écoulées avant que les riverains n’alertent les secours. À 3h30, en pleine nuit, lorsque les sapeurs pompiers de Bollène sont intervenus, des flammes de 8 mètres de haut s’échappaient de la toiture ; laquelle venait de totalement s’effondrer.
 
"C’est d’ailleurs cet appel d’air qui a rendu les opérations de sauvetage compliquées. Le feu a été difficilement maîtrisable et on craignait que le plancher ne cède sous le poids de la charpente", rend compte le commandant Gil Dopierala. La structure fragilisée et face au risque d’écroulement, décision fut prise d’évacuer et mettre en sécurité les habitants des trois maisons mitoyennes.
 
Les doutes sur l’identité de la victime écartés Pendant quatre heures, toutes lances en action, les soldats du feu ont tenté de circonscrire le brasier depuis l’extérieur. Tandis que d’autres hommes, sous protection respiratoire, réfléchissaient à un moyen de consolider le bâtiment, depuis l’intérieur. Lors de l’intervention, deux pompiers, parmi les 25 présents, ont d’ailleurs été pris de malaise, sous la chaleur et la fatigue. À 7heures, l’événement redouté des secours a eu lieu.
 
Un corps calciné venait d’être retrouvé dans les décombres. Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la brigade de recherche de la gendarmerie d’Orange, aidé par les gendarmes de la brigade territoriale de Bollène, le défunt ne serait autre que le locataire du logement : Karim, âgé de 44 ans. Il vivait dans ce studio depuis plus d’une dizaine d’années. Ce Bollénois, très connu dans le quartier, avait de nombreux amis et connaissances en ville.
 
D’ailleurs chacun, tour à tour, face à la maison incendiée tentait de comprendre. Une enquête en cours "Si aucune piste n’est écartée, nous privilégions l’hypothèse de l’accident", annonçait hier soir, le capitaine Cédric Garance. Afin de déterminer l’origine de l’incendie, les techniciens d’investigation criminelle de la gendarmerie d’Avignon, accompagnés de la police scientifique de Marseille, cherchaient des indices matériels. Tandis que la victime était transportée pour une autopsie, en vue de préciser les causes exactes du décès, mais surtout s’assurer de son identité, qui ne faisait toutefois aucun doute pour ses proches.


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Un bébé et son arrière-grand-mère meurent dans un incendie

Jeudi 17 décembre 2009

Hier vers 19 heures dans le quartier Recipello à Bastia un incendie s’est déclaré dans un appartement. Selon le site de Corse matin, Un bébé ( une fille âgée de 22 mois) et son arrière-grand-mère qui n’ont pu échapper aux flammes ont péri dans l’incendie



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Un homme meurt intoxiqué dans l’incendie de son appartement

13 Decembre 2009.
Un drame s’est déroulé cette nuit à Lupino, dans les quartiers sud de Bastia. Un incendie s’est déclaré vers 4 h 20 au 6e étage d’un immeuble, selon le site de Corse matin.

Rapidement les pompiers de Bastia ont évacué huit appartements mais n’ont hélas rien pu faire pour le quadragénaire, locataire de l’appartement d’où est parti le sinistre. L’incendie n’a finalement été maîtrisé que vers 7 heures


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Un feu d’appartement crée un mouvement de panique

Hier vers 12h30, un incendie s’est déclaré dans un appartement du 1er étage de l’immeuble situé au nº 28 de la rue de Dublin, aux Canourgues. Le feu serait parti d’un poêle à pétrole que le locataire, un homme âgé de 68 ans vivant seul, aurait mis en marche. Voyant qu’il prenait feu, il serait alors sorti de son habitation juste après avoir prévenu la voisine de palier. " Il a tapé à ma porte et en ouvrant, j’ai vu des flammes dans son appartement. C’était impressionnant", explique Glady Borg. Les pompiers arrivent aussitôt sur les lieux du sinistre.
 
"Comme la porte de l’habitation en feu était ouverte, intervient Jean-Marc Gauthier, adjudant-chef de la caserne de Salon, les gaz de combustion se sont propagés très vitedans les cages d’escalier." S’ensuit un mouvement de panique chez les locataires de cet immeuble enfumé qui compte dix étages. "Ceux qui sont sortis de chez eux ont été intoxiqués par les fumées", poursuit-il. L’appartement a été entièrement détruit par les flammes, la cage d’escalier est noire, le plafonnier a fondu et le courant a dû être coupé durant plusieurs dizaines de minutes tout comme le gaz de ville.

"Le gaz, c’est ce qui nous a fait le plus peur, poursuit la voisine. On s’est dit qu’on allait sauter. J’ai fait sortir mon fils et le temps qu’avec mon mari, on récupère des affaires, on ne pouvait plus sortir. La fumée était trop épaisse. On est resté sur le balcon et on a attendu. Certains habitants d’étages supérieurs voulaient carrément sauter de leur fenêtre." Au final, une dizaine de personnes a été transportée au centre hospitalier pour des intoxications légères.
 
Le locataire qui a vu son appartement partir en fumée devait, hier soir, y passer la nuit. Sur place, un gros dispositif de secours a été mis en place : un fourgon venant d’Eyguières, un autre de la caserne de Salon ; une grande échelle, quatre ambulances (Pélissanne, Sénas, Lambesc, Basse vallée de l’Arc) pour un total de 35 sapeurs-pompiers. La police nationale était également présente tout comme Marie Abels, élue à l’agriculture et d’astreinte ce jour-là. "On va essayer de trouver demain (aujourd’hui, ndlr) une solution pour reloger ce monsieur", a-t-elle expliqué.


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Un incendie dans une maison à Goult

Vers 20 heures, samedi 21 Novembre 2009 , un incendie s’est déclaré dans une maison individuelle du quartier Les Contras sud, à Goult. L’origine du feu serait un poêle à bois et les flammes se seraient étendues jusqu’aux combles. Une vingtaine de pompiers ont été nécessaires.


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Un incendie mortel à la Belle-de-Mai

Un violent incendie s’est déclaré hier, vers 10h, dans un immeuble de dix étages, "Le Gyptis", avenue Cristofol, à la Belle-de-Mai à Marseille (3e). Le feu serait parti d’un appartement situé au 7e étage, dans lequel le corps d’un homme d’une quarantaine d’années était retrouvé par les marins pompiers. Il serait mort asphyxié. Six autres personnes intoxiquées par les fumées, ont été prises en charge par les secours et hospitalisées. D’après les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, le sinistre serait d’origine accidentelle.


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Toulon : Un immeuble ravagé par un incendie

Publié le mardi 3 novembre 2009 à 07H38
Le feu a pris hier en fin de matinée dans l’un des quatre étages d’un immeuble vétuste de la rue Félix-Pyat, à Toulon. Si les flammes ont ravagé la quasi-totalité des appartements, aucune victime n’est à déplorer.
La Provence 


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Marseille : Il meurt brûlé dans l’incendie de sa villa

le 26 octobre 2009.
 
Un homme de 53 ans a été découvert hier soir, peu après 20h30, carbonisé dans l’incendie de sa villa individuelle, située aux Trois-Lucs (12e arrondissement). Le corps a été retrouvé dans la chambre. La pièce a été entièrement détruite par les flammes et le reste de l’habitation a été endommagé à 70%.

Les marins pompiers ont dépêché sur les lieux une quinzaine d’hommes et six véhicules, dont une échelle. Le médecin n’a pu que constater le décès de la victime dans cette villa isolée. On ignore l’origine précise de ce sinistre accidentel. Est-il dû à une cigarette mal éteinte ? Ou bien faut-il chercher ailleurs la cause du drame ? Une enquête de police a été ouverte par la Sûreté départementale de Marseille.
 
La Provence


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Feu d’appartement cette nuit : trois personnes intoxiquées

Peu avant minuit, dans la nuit de dimanche à lundi , un feu a pris dans un appartement à Marseille (2e) pour une raison encore indéterminée. Trois personnes ont été légèrement intoxiquées : elles ont été transportées à l’hôpital Sainte-Marguerite.


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Sorgues : Carbonisé dans son appartement

Dimanche 18 Octobre 2009, à 6 heures du matin, le feu s’est déclaré, rue de la Tour dans la ville de Sorgue dans les Bouches du Rhône, dans un appartement occupé par trois personnes, l’appartement de Mohamed et Céline a été totalement ravagé par le feu qui aurait démarré dans la cuisine. 
 
Mohamed Aari, 37ans, aurait dû et visiblement pu s’en sortir. Cela ne fut pas le cas. Pourtant, c’est lui qui a donné l’alerte au sein de son foyer quand les prémices de l’incendie l’ont tiré de son sommeil. Un désastre, a priori parti de la cuisine, qui a ravagé son appartement de 80 m² et a bien failli également coûter la vie de sa compagne, Céline, 23 ans, de son frère Abdrham, 36 ans, qui dormait dans leur salon cette nuit-là et de ses deux voisins. "Ce sont les hurlements qui m’ont réveillé. Et c’est la voisine du rez-de-chaussée qui m’a sauvé car j’ai pu sortir de l’immeuble par ma fenêtre en descendant avec une grande échelle qu’elle avait collée à la façade"  témoignait Jean-Charles, le voisin du deuxième et dernier étage, très choqué.

La thèse accidentelle privilégiée

La soirée avait pourtant bien commencé. Plus d’une trentaine de personnes, dont ces deux voisins, s’étaient réunis chez Mohamed et Céline pour pendre la crémaillère de cet appartement dans lequel ils vivaient depuis le mois de juillet. Hier matin, alors que les pompiers, dirigés par le capitaine Arnaud et le commandant Chaussinand, rangeaient leur matériel, on nous parlait de gens "adorables". Céline a, elle, échappé au drame en sautant par la fenêtre. Le frère de Mohamed est parvenu à sortir par la porte de l’immeuble, reste qu’il a quand même été intoxiqué par les fumées. Tous deux ont été transportés à l’hôpital d’Avignon. Mohamed, lui, est mort carbonisé. " Son corps est allongé dans la cuisine, on ne sait pas encore ce qui s’est passé. A-t-il voulu agir sur le feu, tenter de l’éteindre ? A-t-il alors été pris au piège par un appel d’air et un retour de flammes ?" questionnait le Capitaine Yannick Canivet, commandant de la compagnie de gendarmerie d’Avignon, secondé dans ce début d’enquête compliqué par le maréchal des logis chef Abdelkrim Dridj, de la brigade territoriale de Sorgues.
Hier, un expert du laboratoire de police de Marseille a été requis par le parquet d’Avignon. Il n’empêche que la piste accidentelle est privilégiée. Dans la semaine, le corps de la victime sera autopsié pour déterminer les causes exactes de la mort.
Par Romain Capdepon ( rcapdepon@laprovence-presse.fr )


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Un appartement en feu rue Paradis à Marseille

Un appartement de la rue Paradis, situé à la hauteur de la rue Grignan (1er arrondissement de Marseille) a pris feu ce matin. Un pompier volontaire est intervenu après l’apparition des flammes, au 2e étage de l’immeuble. Il a fait sortir les cinq personnes qui étaient à l’intérieur. L’incendie a été maîtrisé en moins de 30 minutes et n’a pas fait de victime


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Marseille ,un homme gravement brûlé dans l’incendie de son studio

 
Il se trouvait toujours dans un état très grave hier soir. Un homme de 40 ans a été gravement brûlé, hier au petit matin, dans l’incendie de son appartement, rue Sénac-de-Meilhan (1er) à Marseille. Le feu, vraisemblablement d’origine accidentelle, s’est déclaré au 4e étage de l’immeuble, à deux heures du matin.

Face à la virulence de l’incendie, les marins-pompiers ont déployé un dispositif particulièrement étendu avec 10 engins et une quarantaine d’hommes. Sur place, les premiers soldats du feu ayant pénétré dans l’immeuble en flammes ont retrouvé l’occupant de l’appartement, réfugié dans la cage d’escalier et brûlé au 3e degré sur plusieurs parties du corps.

Il a été transporté en urgences au service des grands brûlés de l’hôpital de la Conception. Les deux locataires du logement du 4e étage ont dû être évacués par la grande échelle, avant d’être à leur tour hospitalisés. Trois personnes installées dans le bâtiment ont été relogées par la mairie.


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Rhône : 2 morts, 5 blessés dans l’incendie d’un immeuble

 
Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 1 heure, un incendie s’est déclaré dans un restaurant situé au rez-de-chaussée d’un immeuble àAmplepuis, dans le Rhône, à une soixantaine de kilomètres de Lyon, selon Le Parisien.
Le feu s’est propagé aux appartements situés aux étages.
Quand les pompiers sont intervenus sur les lieux du sinistre, ils ont découvert les corps sans vie de deux personnes, précise Le Parisien.
Cinq autres personnes ont été blessées, dont une grièvement.
Les raisons de ce dramatique incendie ne sont pas encore connues


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Quatre personnes dont une fillette évacuées d’urgence

 
À 8 heures, il ne restait plus que les carcasses des deux scooters entreposés dans la cage d’escaliers d’une habitation de la rue de la Coste. C’est aux environs de 6 h 30 que les sapeurs pompiers ont été alertés de l’incendie qui embrasait l’entrée du 18. Arrivés sur les lieux, ils aperçoivent à la fenêtre de l’appartement du 3e étage largement enfumé, le couple d’habitants et leur fillette manifestant leur grande détresse, visiblement à moitié asphyxiés par les émanations de fumée.
Les pompiers dirigés par le lieutenant Philippe Davin, déploient immédiatement l’Epas, l’échelle aérienne pivotante automatique afin de procéder au sauvetage des sinistrés."Par mesure de sécurité, nous avons aussi évacué une dame âgée qui se trouvait à l’étage inférieur" explique le lieutenant Davin, chef des opérations. Cette dernière sera prise en charge par son fils tandis que le couple et la fillette seront dirigés vers l’hôpital de Sisteron où ils subiront les examens nécessaires.

Incendie volontaire ?

L’opération a nécessité l’intervention des sapeurs pompiers de Sisteron,de Château-Arnoux et de La Motte-du-Caire, de la gendarmerie, de la police municipale et la mobilisation d’une grande échelle, d’un VSAB... Pour l’heure, les locaux ont été ouverts pour "procéder à la ventilation des lieux" et la gendarmerie mène l’enquête afin de déterminer les causes exactes de cet incendie pour lequel,"aucune hypothèse n’est écartée", y compris d’ailleurs l’incendie volontaire des scooters.
L’un des deux roues pourrait effectivement appartenir à l’amie d’un des locataires, la seconde machine étant en cours d’identification. La municipalité représentée par Jean-Pierre Templier, premier adjoint, a pris en charge l’hébergement en hôtel de la famille sinistrée. Face aux dégâts matériels, les résidents devront sans doute être relogés temporairement.


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Un corps carbonisé retrouvé dans les décombres

Un incendie qui s’est déclaré dans la nuit de vendredi à samedi au centre du village de Crots, à proximité d’Embrun, a fait une victime. Un corps carbonisé a été en effet retrouvé par les pompiers qui luttaient contre les flammes. L’identité de la malheureuse victime n’était toujours pas connue hier après-midi.

Homme ou femme ?

L’interrogation quant au sexe de la personne n’était pas levée non plus. Les certitudes ne seront acquises qu’au terme des investigations du médecin légiste, en particulier la recherche d’ADN. Sur les circonstances du sinistre, la situation était identique, personne n’étant en mesure de produire un témoignage précis. À l’heure du déclenchement de l’incendie, le village était endormi. Des bruits de voix ont bien été entendus par le voisinage, mais il semble que cela était monnaie courante dans la maison sinistrée. L’appartement détruit par le feu était situé au dernier étage d’une maison de village. Il est la propriété de l’Association Village Jeunes qui oeuvre dans le monde de l’insertion. "Des jeunes étaient hébergés et, en contrepartie, ils effectuaient des travaux pour la collectivité" commentait un voisin. Sur une placette jouxtant la maison, deux voisines évoquaient le drame. "J’espère que ce n’est pas L… qui est grillé. Et la voiture de sa copine est là depuis vendredi ; elle n’a pas été déplacée." Le maire, Jean-Pierre Gandois, est lui aussi réduit aux suppositions. "On ne connaît pas le nombre exact des occupants de l’appartement. Même le propriétaire de l’association, ne semble pas le savoir." Le feu est-il accidentel ? Les éclats de voix laissaient-ils entendre une dispute et un acte criminel ? Les gendarmes de la brigade d’Embrun ont fait le tour du voisinage hier pour tenter de nourrir leur enquête. Le maire, lui, se louait du "remarquable travail des pompiers qui ont circonscrit les flammes à la seule maison où le drame s’est noué, empêchant la propagation à d’autres habitations pourtant très proches". L’alerte donnée par trois jeunes du village ayant vu les flammes a sans doute été, elle aussi, déterminante



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Six appartements touchés par un incendie

Le feu déclaré ce soir à 18h15 dans un appartement entièrement détruit aurait en tout touché cinq autres habitations dans le quartier des Ferrages à Tarascon. Le sinistre serait dû à un branchement défectueux d’un refrigérateur.
Seules quatre personnes ont été incommodées par les flammes et transportées à l’hôpital par mesure de précaution. Une procédure de relogement d’urgence a été mise en place par la mairie.


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Une femme grièvement brûlée dans le feu de son appartement

Une femme de 54 ans a été brûlée au visage et à la poitrine, à 3 heures du matin, dans l’incendie de son appartement à Marseille. Le 400m² de la résidence la Boiseraie à Saint-Barnabé (12e), a totalement été détruit par les flammes.

Son occupante a été transportée à la Timone puis à l’hôpital militaire Sainte-Anne à Toulon.

5 véhicules des marins-pompiers et 20 personnes ont été mobilisés. 20 autres habitants ont été relogés


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Incendie meurtrier à Mantes-la-Jolie

Une mère et trois de ses enfants sont morts dans l’incendie d’un pavillon ce mardi à Mantes-la-Jolie dans les Yvelines.
Quatre personnes, une mère et trois de ses enfants, sont mortes dans "l’incendie généralisé" d’un pavillon tôt ce mardi matin à Mantes-la-Jolie (Yvelines).
Les secours ont été prévenus à 05H15 d’un incendie affectant un petit pavillon en meulière d’un étage, situé au 199 boulevard Maréchal-Juin.
A leur arrivée, huit minutes après, "le pavillon était complètement embrasé et les victimes étaient inconscientes".
 
Une mère et trois de ses enfants, tous âgés de moins de dix ans, ont péri dans l’incendie. Le père, une fille et un policier, qui tentait de porter secours aux victimes, ont été blessés.
"Origine accidentelle"
Une quarantaine de sapeurs-pompiers sont intervenus avec d’importants moyens matériels : trois fourgons, quatre ambulances, une grande échelle. Trois lances ont été déployées, a précisé le sergent-chef Jean-Marc Girollet, toujours sur place en milieu de matinée.
Les investigations des personnels spécialisés (pompiers et police) ont été engagées sous la supervision de la police judiciaire chargée de l’enquête par le parquet de Versailles.
La mairie de Mantes-la-Jolie, a indiqué qu’"a priori l’hypothèse principale était celle d’une origine accidentelle" du sinistre, dans l’attente toutefois des résultats de l’enquête en cours.
Une conférence de presse conjointe de la police, des pompiers et de la sous-préfecture était prévue à 10H30.


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Six morts dont un bébé dans un incendie à Londres

LONDRES (Reuters) - Six personnes, dont un bébé de trois semaines, ont trouvé la mort vendredi soir dans un incendie qui s’est déclaré dans un immeuble du sud-est de Londres, selon un nouveau bilan communiqué par les pompiers.
Le feu a pris pour des raisons encore indéterminées au quatrième étage d’un immeuble d’habitation de douze étages du quartier de Camberwell. Selon un porte-parole des pompiers de Londres, il s’est rapidement propagé jusqu’au onzième étage.
Le bébé ainsi qu’un enfant de sept ans et une femme ont succombé après avoir été hospitalisés. Un autre enfant âgé de six ans et deux adultes ont péri sur place.
Dix-huit personnes ont été hospitalisées, dont onze enfants, et certaines victimes sont dans un état grave, a précisé Paul Woodrow, des services de secours londoniens, à Sky News.


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Nancy : 4 enfants morts dans l’incendie d’un immeuble d’un quartier populaire

Quatre enfants âgés de 2 à 7 ans, bloqués par la porte blindée de leur appartement, ont trouvé la mort mercredi dans un dramatique incendie, dans un HLM d’un quartier populaire de Nancy.
Les pompiers, arrivés très rapidement sur place, n’ont pu accéder auprès des des enfants qu’après avoir ouvert une porte d’entrée blindée à l’aide de vérins hydrauliques, a expliqué lors d’un point de presse le procureur Raymond Morey.
L’incendie s’est déclaré pour une raison encore inconnue peu avant 10H55 dans un appartement de quatre pièces occupé par une famille d’origine congolaise et situé au 7e étage d’un immeuble qui en compte 15, dans le quartier défavorisé du Haut-du-Lièvre, a-t-il ajouté.
C’est un agent de l’office HLM qui a donné l’alerte en voyant des flammes à l’extérieur de l’appartement, a indiqué lors du même point presse Patrick Descadilles, responsable de l’Office public d’habitation (OPH).
Les pompiers sont rapidement arrivés sur les lieux à 11H00 en raison de la proximité d’une caserne, a poursuivi le procureur.
Ils ont d’abord découvert le père dans une pièce en pénétrant dans l’appartement de l’extérieur par une fenêtre. L’homme âgé d’une cinquantaine d’années, qui a été évacué par la même voie, était légèrement blessé, mais ses jours ne sont pas en danger.
Une fois la porte d’entrée forcée, les pompiers ont trouvé les quatre enfants — trois garçons et une fillette — inconscients dans une autre pièce. Les enfants ont été évacués dans un état critique au CHU de Nancy où ils n’ont pu être réanimés, selon le magistrat.
Le procureur a précisé que le père, un handicapé en fauteuil roulant, avait récemment subi un accident vasculaire cérébral et se trouvait dans l’incapacité de parler et de porter assistance à ses enfants.
Il n’a pas donc pas pu signaler aux pompiers la présence de ses enfants.
Des témoins ont indiqué que l’incendie avait généré une épaisse fumée.
La famille comptait trois autres enfants absents de l’appartement au moment où l’incendie s’est déclaré, et la mère qui était en train de signer un bail afin de changer d’appartement, a précisé M. Descadilles.
Le père, la mère et les frères et soeurs des quatre enfants décédés ont été pris en charge à l’hôpital pour un soutien psychologique.
La famille, qui occupait ce logement depuis cinq ans, s’apprêtait à déménager pour occuper deux appartements distincts, le père devant prendre quatre enfants avec lui et la mère les trois autres, a-t-il ajouté, sans autres précisions.
Tandis qu’une enquête judiciaire a été confiée à la sûreté départementale, des experts de la police scientifique de Lille sont attendus sur les lieux afin d’apporter des précisions sur l’origine du sinistre, selon le procureur.
Une autopsie des quatre corps était en cours mercredi après-midi.
L’immeuble HLM avait été construit dans les années 1960 et il comportait des détecteurs d’incendie dans les parties communes.


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Saint-Cyprien , deux personnes relogées suite à un incendie d’habitation

Mercredi 6 mai. Les pompiers interviennent sur un incendie d’habitation à Saint-Cyprien. Le feu a pris d’un canapé et se propage à l’appartement. En fin d’après-midi l’incendie est éteint, mais 70% du logement est endommagé. Les deux occupants sont relogés par la mairie.


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Vermelles , Incendie d’habitation

Fort heureusement, l’incendie n’a pas fait de victime. Pour une raison encore inconnue à l’heure où nous imprimons, un incendie s’est déclaré à l’étage du n° 28 de la résidence Marignane à Vermelles, située sur la route en direction de la cité 8 d’Auchy-les-Mines.
C’était le lundi 8 juin en fin de soirée.
M. et Mme Baviere occupaient l’habitation depuis plusieurs années avec leurs deux enfants, âgés de 11 et 7 ans. Ce sont les parents qui ont donné l’alerte. Les secours ont déployé plusieurs lances afin d’éviter la propagation des flammes à la maison mitoyenne.
De nombreux dégâts sont à déplorer. Le couple et ses enfants ont été relogés dans la famille résidant la commune. Sur place, Jean-Marc Dealet, maire, a rejoint les secours et les policiers chargés de recueillir les premiers éléments de l’enquête afin de déterminer les circonstances de l’incendie.
Dès le lendemain, Françoise Hemery, adjointe au maire déléguée à la famille, a rencontré la famille pour établir une liste en matériel, meubles et vêtements à remplacer dans l’urgence. Ainsi, les deux lits des enfants ont rapidement été remplacés grâce à la section du secours populaire installée sur la commune.


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Incendie d’habitation à Brioude , 4 personne intoxiquées

Quatre personnes ont été intoxiquées dans un feu d’habitation qui s’est déclaré dans la ville de Brioude dimanche 31 mai en début d’après-midi. Les victimes ont été prises en charge par les pompiers et dépêchées sur l’hôpital de Brioude.  (31/05/2009)


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Aubagne , l’incendie de l’appartement a démarré dans la cuisine

 
 
 
Dimanche 31 mai 2009
L’incendie qui a ravagé un appartement du centre-ville aubagnais a démarré vers 6h ce matin dans la cuisine avant de se propager dans la salle-de-bains. Heureusement, son propriétaire n’était pas sur place et il n’y a eu aucun blessé.

Mais en raison des travaux à effectuer pour le remettre aux normes, il ne pourra réintégrer son logement avant un moment.


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Marseille Immeuble en flammes : cinq personnes évacuées

 
Il était un peu moins de 16h, lorsqu’un feu de cage d’escaliers s’est déclaré rue François-Barbinià Marseille (3e ). À leur arrivée, les marins-pompiers découvraient un incendie de détritus au rez-de-chaussée. Paniqués par les fumées, plusieurs habitants menaçaient de se défenestrer. Une femme de 23 ans a sauté du troisième étage, se fracturant le fémur droit. La mise en oeuvre rapide d’une échelle à coulisse a permis d’éviter le pire. Cinq personnes ont ainsi été évacuées. Consciente, la jeune femme qui s’est défenestrée a été transportée à l’hôpital Nord. Vingt-huit autres personnes ont été rassemblées dans un point de rassemblement des victimes (PRV) organisé dans une supérette. 12 engins et 40 pompiers ont été mobilisés.


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Villiers-le-Bel La solidarité s’organise après l’incendie meurtrier
 
Les habitants des Bleuets, une barre d’immeuble de 360 logements répartis autour de 9 cages d’escalier, tentent de reprendre une vie normale après l’incendie qui a coûté la vie à Matiny, 24 ans, dans la nuit de vendredi à samedi. Son compagnon est toujours hospitalisé en réanimation, dans le coma.

Qui est directement concerné ? Le feu s’est déclaré en pleine nuit au 7 e étage de la cage d’escalier B 9, à l’extrémité de la barre.

 
Les autres ne sont pas touchées. Il serait la conséquence d’un court-circuit électrique dont la cause n’est pas encore déterminée. Le parquet de Pontoise a nommé un expert dès le matin du drame. Il a réalisé des constats sur place. Son rapport en cours de rédaction sera remis directement à la justice.

 




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Nord - Incendie meurtrier à Roubaix


Drame nocturne dans le Nord. Un homme, dont l’âge n’a pas été précisé, est décédé dans unincendie qui a touché dans la nuit de jeudi à vendredi une résidence pour personnes âgées à Roubaix (Nord), près de Lille, et sa femme, choquée, a été hospitalisée.
 
L’
incendie s’est déclaré vers 3h30 dans l’appartement du couple pour une raison qui n’était pas connue, a-t-on précisé au centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) du Nord. La victime est morte carbonisée, a-t-on ajouté de même source. L’appartement des victimes faisait partie d’une résidence accueillant des personnes âgées. Les autres résidents de cette maison de retraite vont être relogés par la mairie de Roubaix.


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Paris : incendie meurtrier


Une dame de 81 ans est décédée vendredi soir, à la suite d’un incendie dans une résidence pour personnes âgées dans laquelle elle habitait.
Le feu a débuté à 19h25 au cinquième étage de l’immeuble situé dans le 16ème arrondissement de Paris. Arrivés dans le quartier de la Muette, au 5 de la rue Bois-le-vent, les pompiers ont maîtrisé les flammes en moins de deux heures. C’est après avoir stoppé le feu que l’octogénaire a été retrouvée morte dans son appartement.
Les raisons de l’incendie sont pour le moment inconnues.
Au total, les pompiers ont évacué quinze personnes de l’immeuble dépendant de la mairie de Paris


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